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Cet article ne traite pas des Arabes totalement voués à un autre culte mais, de même que les pratiquants du vaudou sont des chrétiens n'ayant pas reniés leurs coutumes ancestrales, la conversion des Arabes s'opère souvent par étape, variables selon les époques.

Avant l'islam

Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. Ils étaient tous dans l'étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : « Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ? Juifs et prosélytes, Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ? » Actes des Apôtres, chapitre II versets 6 à 8, puis 11

Les premiers descendants d'Ismaël à vouloir joindre la chrétienté naissante se sont heurtés à l'opposition des Juifs. Pour Saint Pierre, le premier pape, seuls ceux ayant une formation religieuse suffisante, donc acquise par des études dans les synagogues, pouvaient être admis à joindre l'église primitive. Il a fallu attendre que l'Apôtre des Gentils, Saint Paul, assouplisse les critères d'admission. Pendant ce temps, un certain nombre de communautés arabes, notamment proches de la Mer Morte, avaient divergé de cette chrétienté tout en croyant à l'avènement du Messie.

Depuis l'islam

Cette tendance allait quasiment être submergée par l'islam conquérant. Elle n'aura guère subsisté qu'à travers des pratiques proches de la superstition : encore maintenant, l'on peut trouver des femmes arabes priant, dans des églises chrétiennes, devant une statue de Marie, la mère du Messie.

L'opposition Pierre - Paul se retrouve de nos jours avec une opposition — peu connue mais dans les mariages mixtes bien réelle — due au judéo-messianisme qui n'est ouvert qu'aux seuls Juifs.

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