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Martin Peltier viré de Radio Courtoisie Modifier

Dominique Paoli, alias Danièle Colle, a encore fait des siennes. La Tatie Danielle de Radio Courtoisie avait déjà poussé Henry de Lesquen vers la sortie après avoir mangé dans sa main des années durant et fait preuve à son égard d’une flagornerie qui n’avait d’égale que sa duplicité et sa fausseté. Dès sa prise de fonctions, cette ancienne de Point de vue et images du monde (tout un programme !) avait fait savoir qu’elle ne voulait plus que le directeur de RIVAROL fût invité à s’exprimer sur les ondes de Radio Courtoisie, officiellement parce qu’elle jugeait inexacte la façon dont notre hebdomadaire avait rendu compte de l’éviction d’Henry de Lesquen de sa présidence. Il s’agissait bien sûr d’un prétexte et d’un mensonge puisqu’il lui avait été proposé de donner son point de vue dans nos colonnes par le biais d’un droit de réponse, d’une interview ou d’une tribune libre. Elle n’avait pas donné suite, affirmant que cela n’était pas nécessaire… mais maintenant sa décision de nous exclure de la radio “libre” (sic) du pays réel et de la francophonie. Et voilà que l’épuratrice a annoncé le lundi 25 septembre au soir, au moment où nous bouclions ce numéro, que Martin Peltier, patron d’émission depuis deux ans, était congédié et lui aussi interdit d’antenne à Radio Courtoisie.

Quel crime avait donc commis Martin Peltier, hormis celui d’être cultivé et talentueux, quand Paoli projette péniblement son vide trois heures durant lors de son émission tous les lundis ? Martin Peltier, dans la deuxième moitié de l’émission, aurait attaqué l’actuelle direction de Radio Courtoisie. C’est un fieffé mensonge. Il suffit de se rendre sur un site miroir pour constater qu’interrogé par un auditeur, Martin Peltier, de manière purement descriptive et sans prendre parti, a simplement évoqué l’existence de bisbilles regrettables entre la direction de RIVAROL et celle de Radio-Courtoisie. Cela pour expliquer mon absence à un auditeur étonné, puisque je n’avais jamais manqué une émission.

Depuis l’arrivée de Dominique Paoli à la tête de ce qui était naguère la « radio de toutes les droites », Martin Peltier a tout fait pour arrondir les angles, pour essayer d’arranger les choses, de calmer les tensions. Par souci d’apaisement et tenant compte de l’interdit de Paoli, il ne m’avait ainsi pas invité à son émission de rentrée. Même cette mesure de bonne volonté n’aura pas suffi. Lorsque l’on a affaire à des gens de mauvaise foi, il n’y a hélas rien à faire.

Paoli a beau jeu d’accuser Lesquen d’avoir remercié des patrons d’émission qui l’avaient attaqué publiquement. La Poison vire carrément un patron d’émission qui ne l’avait pourtant jamais critiquée. Il faut le faire ! Alors même qu’elle répétait avec grandiloquence qu’elle garderait et chérirait tous les patrons d’émission, qu’elle les protégerait comme une mère oiselle protège ses petits ! Décidément, mieux vaut un ennemi déclaré, et qui s’affiche comme tel, que ces faux amis qui vous poignardent à la première occasion. Il n’est rien de pire que le miel qui à la première occasion se transforme en fiel !

Paoli, et c’est bien malheureux lorsqu’on prétend faire vivre une radio telle que Courtoisie, tremble devant le CSA et déteste les personnalités politiquement structurées, ayant des convictions, ne cédant pas à la pensée unique. En quelques mois elle a fait de Radio Courtoisie une soupe tiède, indigeste, sans saveur. Un brouet infâme qui lui ressemble. Mais il est vrai que l’on ne peut pas donner ce que l’on n’a pas, transmettre ce que l’on n’a pas reçu, avoir en soi une flamme intérieure lorsque l’on est d’un vide doctrinal sidéral. Lorsque toute sa vie on a vécu dans l’apparence, les mondanités et le mensonge, on ne peut pas se transformer d’un coup en combattante de la vérité.

Lesquen, Bourbon, Peltier, cela commence à faire beaucoup. Quels seront les prochains sur la liste ? Quand elle aura éliminé tous les radicaux (il n’en reste d’ailleurs quasiment plus), elle aura fait place nette. Le CRIF peut être fier d’elle : Paoli la traîtresse fait le travail à sa place. Si elle avait présidé la radio du temps de Serge de Beketch, gageons que ce dernier n’aurait pas fait long feu. Et elle a annoncé, cela ne s’invente pas, que Peltier, l’ami de Faurisson, serait remplacé dès le mois prochain par Bernard Antony, coprésident du Cercle d’Amitié française juive et chrétienne. Tout un symbole !

Il y a quelques jours, Dominique Paoli a envoyé une lettre de six pages aux auditeurs de Radio Courtoisie pour les inciter à faire des dons. Elle a cru bon de mettre sur l’enveloppe, en rouge, pour qu’on le voie bien, « Lettre de Dominique Paoli, nouveau président de Radio Courtoisie. OUVREZ-VITE ! » Dans cette missive où Paoli se complimente elle-même (on n’est jamais mieux servi que par soi-même !) et où elle rappelle qu’elle est petite-nièce de Charles Maurras (pauvre maître de Martigues : quand la terre a donné un génie à la France, elle se repose manifestement pendant plusieurs générations ! C’est quand même curieux tous ces néo-maurrassiens qui ont oublié ce que disait le chef de l’AF sur la question juive !), Paoli attaque sur plusieurs pages son prédécesseur et appelle les auditeurs à sauver la radio qui serait selon elle en grande difficulté. Mais ce n’est pas en purgeant les éléments les plus radicaux que l’on va encourager les dons. Les gens respectent le courage intellectuel, la droiture morale, la solidité des convictions. Or Paoli n’a aucune de ces qualités. Elle ne doit son poste qu’à ses multiples reptations depuis des années. Qu’il est triste de voir ce qu’est devenue Radio Courtoisie ! Encore trois exemples récents de sa soumission déshonorante au politiquement correct : elle a censuré en direct un réinformateur de la radio qui avait utilisé le mot race à propos des pillages des propriétés de Blancs par des Noirs à Saint-Martin. Et elle a longuement donné la parole à un maire d’une petite commune de Provence, Tourtour, qui a donné à son école le nom d’un bébé juif de sept mois mort à Auschwitz, ce qui a donné lieu à un quart d’heure de pleurnicherie holocaustique alors même que la mère du bébé en question vit toujours et qu’elle a 95 ans ! En revanche, Paoli a laissé cet été Patrick Simon lire un roman blasphématoire de Mario Vargas Llosa où le Christ est traité de manière ignominieuse et scabreuse. Mais la « grande catholique » Paoli n’y a rien trouvé à redire ! La Poison a fait son choix : la Shoah plutôt que la Croix !

Si chacun est naturellement libre d’utiliser comme il l’entend ses deniers, plutôt que de donner à une mégère qui cède au politiquement correct et multiplie les purges sans autre motif que sa propre lâcheté et sa propre absence de colonne vertébrale, donnez plutôt votre cotisation aux Amis de RIVAROL (à partir de 20 euros) pour la nouvelle année de travail qui commence. Face aux procès, aux tracasseries administratives, aux harcèlements en tous genres, nous en avons un besoin urgent et nous, soyez-en assurés, nous ne plierons pas devant le politiquement correct.

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