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Michel Pélissier, né le 15 octobre 1947 à Barjols (Var) est un haut fonctionnaire français.
 
Michel Pélissier, né le 15 octobre 1947 à Barjols (Var) est un haut fonctionnaire français.
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Charles Strauss, né le 14 octobre 1834 à Gundershoffen (Bas-Rhin) et décédé le 16 septembre 1905 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) est un juriste et haut-fonctionnaire français. Issu de la communauté juive, il adhère aux valeurs républicaines et entre dans la fonction publique : dans l'administration centrale, dans la préfectorale à un moment où les préfets jouaient un rôle fondamental dans la stabilisation du régime républicain en province, puis dans le domaine sanitaire. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de réflexion, en particulier sur la Maison de Charenton, un des tout premiers et des plus célèbres hôpitaux psychiatriques, qu'il fut amené à diriger.
 
Charles Strauss, né le 14 octobre 1834 à Gundershoffen (Bas-Rhin) et décédé le 16 septembre 1905 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) est un juriste et haut-fonctionnaire français. Issu de la communauté juive, il adhère aux valeurs républicaines et entre dans la fonction publique : dans l'administration centrale, dans la préfectorale à un moment où les préfets jouaient un rôle fondamental dans la stabilisation du régime républicain en province, puis dans le domaine sanitaire. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de réflexion, en particulier sur la Maison de Charenton, un des tout premiers et des plus célèbres hôpitaux psychiatriques, qu'il fut amené à diriger.
   
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Adeline Fride, Georges Lanteri-Laura (dir.), « Charenton ou la chronique de la vie d'un asile, de la naissance de la psychiatrie à la sectorisation », 1983, thèse de l'École des hautes études en sciences sociales (comprenant de nombreux extraits de l'ouvrage de Charles Strauss). http://psychiatrie.histoire.free.fr/hp/charenton/afride.pdf
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Adeline Fride, Georges Lanteri-Laura (dir.), « Charenton ou la chronique de la vie d'un asile, de la naissance de la psychiatrie à la sectorisation », 1983, thèse de l'École des hautes études en sciences sociales (comprenant de nombreux extraits de l'ouvrage de Charles Strauss). [//psychiatrie.histoire.free.fr/hp/charenton/afride.pdf http://psychiatrie.histoire.free.fr/hp/charenton/afride.pdf]
   
 
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Christian Decharrière, né le 29 décembre 1949, est un ancien préfet français. Natif de Champagnole dans le Jura, il étudia le droit à Besançon, obtint une maîtrise de droit public, puis intégra l'ENA en 1978 (promotion Voltaire).

1998 - 2000 : préfet de l'Aude. 2002 - 2004 : préfet de la Drôme. 2004 - 2007 : préfet de la Vendée. 2007 - 2009 : préfet de la Loire. 2010 - 2012 : préfet de la région Franche-Comté et du Doubs. Il occupa les fonctions de directeur central de la sécurité publique (2000-2002) et fut à ce titre auditionné par le Sénat en avril 2002 avec Patrice Bergougnoux. car ses services couvraient toutes les circonscriptions de sécurité publique sur le territoire national[1].

Il avait été directeur de cabinet du ministre de l’Immigration Eric Besson au sein du gouvernement Fillon, et de 1992 à 1993, directeur adjoint du cabinet du ministre de l’Intérieur socialiste, Paul Quilès.

Il a été élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur au titre de la promotion du 14 juillet 2011.

[modifier]Bibliographie Jacques Lafitte, Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 2011, 43èmee éd., 2307 p. (ISBN 978-2-85784-052-7), p. 649 [modifier]Références

↑ Audition de M. Patrice BERGOUGNOUX, Directeur général de la police nationale et M. Christian DECHARRIÈRE, Directeur central de la sécurité publique (24 avril 2002) [archive] sur voltairenet.org, juin 2002. Mis en ligne le 10 janvier 2013, consulté le 10 janvier 2013

HAGELSTEEN (Bernard), né le 12 août 1947 à Alger (Algérie), préfet de la région Pays de Loire et de la Loire-Atlantique durant les années 2007 à 2009, supervisa alors le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes qui fut attribué au groupe Vinci un après son départ. Il devint ensuite conseiller auprès de Pierre Coppey, président de Vinci Autoroutes, responsable des péages des Autoroutes du Sud de la France après son admission à la retraite préfectorale en 2011.

Michel Pélissier

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Michel Pélissier, né le 15 octobre 1947 à Barjols (Var) est un haut fonctionnaire français. Sommaire [masquer] 1 Biographie 2 Notes et références 3 Voir aussi 3.1 Articles connexes Biographie[modifier]

Il est diplômé de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence1 puis de l'École nationale d'administration (ENA) (promotion Pierre Mendès France, 1976-1978). Il a été sous-préfet de Briançon (1979)2, un des arrondissements du département des Hautes-Alpes et de la région PACA. Chef de cabinet3 du Premier ministre Pierre Mauroy de 1981 à 19834, il a ensuite été secrétaire général de l’Académie de France à Rome5, avant de reprendre une carrière préfectorale. Il a notamment assuré la mise en place de l'agence régionale d'hospitalisation de Rhône-Alpes6. Il a été préfet de la Lozère7 (1992-1993) puis de Tarn-et-Garonne (1993-1994)2. En service détaché, il est nommé par décret le 19 octobre 1998 président du conseil d'administration de la Sonacotra (Société nationale de constructions pour les travailleurs) devenue Adoma8,9. Le 14 mai 2008, il est nommé en Conseil des ministres préfet hors cadre, conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des comptes10. Notes et références[modifier]

↑ [PDF] « Le renouveau de la Sonacotra a commencé : Bientôt 50 ans » [archive] décembre 2006, p. 5. ↑ a et b Notice « Pelissier, Michel, Marcel, Henri » (préfet honoraire, né en 1947), page 1716 in Who’s Who in France : Dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 44e édition pour 2013 éditée en 2012, 2371 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-053-4). ↑ Monique Dagnaud, Dominique Mehl, L'élite rose, vol.12, p. 238, éd. Ramsay, 1988, ISBN 2859566708, ↑ Thierry Pfister , La vie quotidienne à Matignon au temps de l'union de la gauche, p. 114, éd.Gallimard, 1986 ↑ François-Charles Uginet, Roma antiqua: envois des architectes français (1788-1924) : Forum, Colisée, Palatin, éd. École Française de Rome, 1985, ISBN 2728301018 ↑ ARH info, n°44, p.17, 10 ans de l'Agence, ils étaient là. ↑ Gilles Gaetner, La république des copains, p. 234, éd. Flammarion, 2005, ISBN 2080687379, ↑ Libération, Johannes Franck, 11 février 2000, Michel Pelissier, président de la Sonacotra. «J'ignorais ces faits» ↑ Le Monde, Bernard Bissuel, 29 septembre 2011, Une enquête judiciaire vise un ancien patron de l'ex-Sonacotra. ↑ Conseil des ministres du 14 mai 2008, mesures d'ordre individuel [archive] Voir aussi[modifier]

René Bargeton, Dictionnaire biographique des préfets: septembre 1870-mai 1982, p.372, éd. Archives Nationales, 1994, ISBN 2860002324. Articles connexes[modifier] Liste des préfets de la Lozère Liste des préfets de Tarn-et-Garonne Précédé par Michel Pélissier Suivi par - Préfet de la Lozère 1992-1993 - - Préfet de Tarn-et-Garonne 1993-1994 -

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Catégories : Haut fonctionnaire françaisNaissance en 1947Naissance dans le VarÉlève de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-ProvenceÉlève de l'École nationale d'administration (France)Préfet de la LozèrePréfet du Tarn-et-Garonne | [+]

Charles Strauss, né le 14 octobre 1834 à Gundershoffen (Bas-Rhin) et décédé le 16 septembre 1905 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) est un juriste et haut-fonctionnaire français. Issu de la communauté juive, il adhère aux valeurs républicaines et entre dans la fonction publique : dans l'administration centrale, dans la préfectorale à un moment où les préfets jouaient un rôle fondamental dans la stabilisation du régime républicain en province, puis dans le domaine sanitaire. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de réflexion, en particulier sur la Maison de Charenton, un des tout premiers et des plus célèbres hôpitaux psychiatriques, qu'il fut amené à diriger.

Sections [masquer] 1 Parcours 2 Décorations 3 Ouvrages 4 Notes 5 Références 6 Voir aussi 6.1 Bibliographie 6.2 Articles connexes 6.3 Liens externes [modifier]Parcours

En 1872, il réside à Alger où il opte pour la conservation de la nationalité française. Il est diplômé de la faculté de droit de Paris en 1874, et dans la même année, s'est imposé comme un avocat à la cour d’appel de Paris. Après avoir occupé divers postes administratifs dans le bureau du ministère de l'Intérieur, il est nommé préfet du département de la Drôme en 1888[1]. Il est notamment cité dans la presse nationale pour la promptitude avec laquelle il intervient lors d'un spectaculaire incendie à l'arsenal de Valence[2]. Il s'emploie également à développer les chemins de fer[3].

Le 16 novembre 1895, Charles Strauss devient ensuite directeur de la Maison nationale (ou royale selon les époques) de Charenton, un asile psychiatrique (autrefois connu sous le nom d'« asile de Charenton », dénommé aujourd'hui hôpital Esquirol[4]), situé sur la commune de Saint-Maurice (anciennement appelée Charenton-Saint-Maurice) alors dans le département de la Seine et aujourd’hui dans celui du Val-de-Marne et dans la région Île-de-France. Charles Strauss plaide pour une refonte de la loi du 30 juin 1838 sur les aliénés [note 1], qui sera débattue à l'Assemblée législative sans que le projet aboutisse. Il est en particulier favorable à la mise en place d'une instance supérieure qui puisse être un recours à l'avis médical de l'aliéniste et à l'avis du préfet, dans les cas spéciaux d'internement[5]. Il s'emploie à faire connaître les conditions de vie dans cet établissement de Charenton, par un ouvrage qui reste un témoignage de référence, même si son regard sur les « aliénés » est marqué par le niveau de connaissance et les a priori de son siècle sur les maladies mentales[6]. Comme le relate le quotidien national le Journal des débats, Charles Strauss met à profit une réception au palais de l'Élysée, en juin 1900, pour remettre l'ouvrage au président de la République, Émile Loubet[7], qu'il connaît bien puisqu'il l'a côtoyé alors qu'il n'était encore qu'une personnalité issue de la gauche républicaine drômoise (inaugurant par exemple avec lui en 1893 le train Montélimar - Dieulefit[8]). En 1903, il doit gérer la laïcisation complète de l'établissement, à la demande du gouvernement : une vingtaine de sœurs Augustines étaient employées jusqu'alors, pour une somme modique[9], et il en avait dit plutôt du bien dans son ouvrage, comparé au reste du personnel non médical « recruté dans le rebut de la domesticité »[6].

Il est ensuite chargé du contrôle général de la loi sur la protection des enfants du premier âge au ministère de l'Intérieur. Cette loi du 23 décembre 1874 est une des premières lois en France sur la protection de l'enfance[10]. Il décède à Nancy en septembre 1905[11]. Les obsèques ont lieu à Saint-Maurice[12].

[modifier]Décorations

Le 31 décembre 1895, il avait été nommé officier de la Légion d’honneur[13],[14].

[modifier]Ouvrages

Modèle:Autorité Charles Strauss est notamment l'auteur des ouvrages suivants :

«L'assimilation et la reconstitution du ministère d'Algérie», Paris, 1874, «L 'Algérie et la Prusse», ib. 1874, «La Maison Nationale de Charenton», Paris, Imprimerie Nationale, 1900. [modifier]Notes

↑ La loi du 30 juin 1838 avait été voulu par Jean-Étienne Esquirol, considéré comme le père de l'hôpital psychiatrique français. Elle a constitué un premier progrès, introduisant les notions de « placement volontaire » et de « placement d'office », et améliorant les conditions d'internement. La notion de placement d'office pouvait pourtant dans certains cas être utilisée comme une atteinte aux libertés, et donnait aux médecins aliénistes un pouvoir sans grand «garde-fou». L'ouvrage d'Herminie Rouy, Mémoires d'une aliénée, publiée en 1883 (et réédité en 2010 sous le titre : L'affaire Rouy, une femme contre l'asile au XIXe siècle) avait eu un certain écho, s'attaquant aux institutions (dont la Maison de Charenton qui fait l'objet d'un chapitre entier «Bonne pour Charenton», pages 23-34 dans l'édition de 2010). Cet ouvrage antérieur à son arrivée à Charenton ne pouvait être ignoré de Charles Strauss. L'ouvrage attaquait l'arbitraire des décisions d'internement, les méthodes thérapeutiques et l'arrogance de certains aliénistes, en particulier envers les femmes. Le fait que Charles Strauss n'était pas médecin, mais juriste de formation, lui donnait sans doute un regard différent de ses prédécesseurs sur l'institution qu'il était amené à diriger. [modifier]Références

↑ Liste des préfets de la Drôme ↑ Rédaction Le Figaro 1895, p. 4 ↑ Bouchardeau et Bouchardeau 1981 ↑ Hôpital Esquirol, ancienne Maison nationale de Charenton ↑ Rivière 1900, p. 228 ↑ 6,0 et 6,1 Fride 1983 ↑ Rédaction JDPL 1900, p. 4 ↑ Inauguration du chemin de fer de Montélimar à Dieulefit, juillet 1893 ↑ Rédaction JDPL 1903, p. 3 ↑ Observatoire national de l'enfance en danger, « La protection de l'enfance -Historique », 1983 ↑ Rédaction La Presse 1905, p. 3 ↑ Rédaction JDPL 1905, p. 3 ↑ Archives Nationales Dossier de l'Ordre de la Légion d'honneur n°LH/2554/41 ↑ Birnbaum 1992 [modifier]Voir aussi

[modifier]Bibliographie Classement par année de parution.

Rédaction Le Figaro, « Incendie à l'arsenal de Valence », dans le quotidien français Le Figaro, no 20, 20 janvier 1895, p. 4 [texte intégral]. Rédaction JDPL, « Dernière heure : le président de la République a reçu ce matin », dans le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires, no 162, 12 juin 1900, p. 4 [texte intégral]. Louis Rivière, « Compte-rendu du congrès international d'assistance publique et de bienfaisance privée (30 juillet au 5 août 1900) », dans Séances et travaux de l'Académie des sciences morales et politiques (Institut de France), vol. 55, 27 octobre 1900, p. 210-242. Rédaction JDPL, « Les congrégations », dans le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires, no 229, 19 août 1903, p. 3 [texte intégral]. Rédaction JDPL, « Nécrologie », dans le quotidien français : le Journal des débats politiques et littéraires, no 259, 18 septembre 1905, p. 3 [texte intégral]. Rédaction La Presse, « Informations », dans le quotidien français La Presse, no 4859, 18 septembre 1905, p. 3 [texte intégral]. France Bouchardeau et Philippe Bouchardeau, Histoire de la Chambre de commerce de Valence, vol. 2, Université des sciences sociales de Grenoble, 1981. Pierre Birnbaum, Les Fous de la République : histoire politique des Juifs d'Etat, de Gambetta à Vichy., Fayard (édition), 1992 (ISBN 2213651221). Notice « Strauss (Charles) » (1834- ), page 665 in Archives nationales (France) (répertoire nominatif par Christiane Lamoussière, revu et complété par Patrick Laharie ; répertoire territorial et introduction par Patrick Laharie), Le personnel de l’administration préfectorale, 1800-1880, Paris : Centre historique des Archives nationales, 1998, 1159 pages, 27 cm, ISBN 2-86000-271-5. Notice « Strauss (Charles) » (1834- ), page 479 in Archives nationales (France) (répertoire nominatif par Christiane Lamoussière, revu et complété par Patrick Laharie ; répertoire territorial et introduction par Patrick Laharie), Le personnel de l’administration préfectorale, 1881-1926, Paris : Centre historique des Archives nationales, 2001, 774 pages, 27 cm, ISBN 2-86000-290-1. Charles Baechler, Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, tome 48, p.4991, ed. Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie d'Alsace, 2007 [modifier]Articles connexes Liste des préfets de la Drôme [modifier]Liens externes Adeline Fride, Georges Lanteri-Laura (dir.), « Charenton ou la chronique de la vie d'un asile, de la naissance de la psychiatrie à la sectorisation », 1983, thèse de l'École des hautes études en sciences sociales (comprenant de nombreux extraits de l'ouvrage de Charles Strauss). http://psychiatrie.histoire.free.fr/hp/charenton/afride.pdf

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