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Tentative de restauration de la monarchie par Charles Ier

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En Novembre 1916, la mort de François Joseph d’Autriche (François II de Hongrie) propulse sur le trône Austro- Hongrois, l’Archiduc Charles Ier de Habsbourg- Lorraine. L’avènement de Charles est prometteur pour la Hongrie qui pleure encore la mort de l’Impératrice Elizabeth (1898).

Tensions au sommet de l'Empire (1916- 1918)Modifier

Charles se veut réformateur dans une Europe perturbée par une tragique guerre mondiale. Certains députés veulent aller très vite dans les réformes comme le Comte Mihaly Karolyi von Nagykarolyi (1875-1955). Le Comte propose en effet la création d’une armée hongroise séparée. Ce que refuse catégoriquement le Premier Ministre Hongrois, le Comte Istvan Tisza (16 Décembre). Il est vrai que les deux hommes ne s’aiment guère. Karolyi était un partisan de l’Archiduc François- Ferdinand (assassiné le 28 Juin 1914 à Sarajevo) ce que n’était assurément pas le Comte Tisza. Le Premier Ministre de Hongrie n’avait pas pardonné qu’en échange de sa libération des geôles françaises au début de la guerre, le Comte Mihaly Karolyi von Nagykarolyi avait négocié celle-ci en promettant de convaincre les autorités de son pays de se retirer du conflit.

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Le 21 Décembre, le Comte Ottokar Czernin (1872-1932) a été nommé Premier Ministre de l’Empire (ou aussi appelé Premier Ministre des Affaires Étrangères de l'Empire) et il faut préparer les fêtes du couronnement dans l'urgence. Le 28 Décembre, l’Impératrice Zita de Bourbon Parme, du Prince héritier Otto de Habsbourg- Lorraine, de la dame d’honneur de l’Impératrice la Princesse Esterhazy- Andrassy arrivent à 11 heures dans la salle du trône suivi de Charles pour recevoir les hommages des magnats. Le 30 Décembre à 9 heures, le Roy Charles IV de Hongrie (et III de Bohème) entrent à l’Eglise Matthias. Le Comte Tisza (bien que le siège était réservé aux catholiques, le Premier Ministre Hongrois calviniste de confession avait réussi à se faire nommer à ce poste) et le Primat de Hongrie couronnent Charles IV, Roy.

Les festivités sont vite écourtées par les combats sur le front et les tentatives de paix séparées de l’Empereur ne changeront pas le visage de cette guerre mondiale. L’omniprésence de Tisza dans les affaires politiques irrite l’Empereur de plus en plus. Le Premier Ministre est l’objet d’une cabale montée par le Comte Gyula Andrássy de Csíkszentkirály (1860- 1929), le Comte Karoly (beau-frère d'Andrássy ) et le Comte Albert Apponyi (1846- 1933, ancien Président du Parlement Hongrois et futur chef des légitimistes Hongrois). Le 19 Février 1917, Tisza adresse une lettre de suppliques à Charles.

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Le 24 Février, Tisza fait approuver pour 10 ans de plus le compromis de 1867 afin de prendre de cours les partisans d'un fédéralisme mais le 29 Avril, Charles condamnera publiquement l’autocratisme du Comte. Les tensions au plus haut sommet de l'état se font sentir dans tout l'Empire.

Tandis que les monarchistes se déchirent pour l’avenir de la patrie, le leader des Républicains Tchèques Thomas Masaryck arrive le 5 Mai en Russie secouée par une révolution qui a mit fin à la monarchie des Romanov. Désavoué par l’Empereur, Tisza n’a d’autres choix que de démissionner le 23 Mai suivant. Le 9 Juin, le Comte Moritz Esterhazy (fils du Comte Nicolas, le fondateur du Parti Catholique), âgé de 36 ans, est nommé comme Premier Ministre par l’Empereur.

La Hongrie se divise, la guerre fatigue la population de l’Empire. Les Républicains inondent le pays de dépêches appelant à l’insurrection et la désertion. A la Hofburg, Charles reçoit la démission inattendue d’Esterhazy le 20 Août. Andrássy réclame le poste mais n’a pas la faveur du Premier Ministre Impérial Czernin qui fait nommer Sandor Wekerle (1848-1921) à sa place. La situation devient préoccupante quand le Prince Régent de Pologne, le Prince Lubormirski annonce la rupture de ses relations avec l’Empire en Février 1918. Pis, le 14 Avril, Czernin demande à Charles de renoncer au trône après qu’il ait appris les tentatives de paix séparées de l’Empereur avec les Alliés (1917) et suggère de nommer le Prince Eugène de Habsbourg- Lorraine régent de l’Empire. Désavoué par l'Empereur et se sentant trahi, Czernin démissionne. Il sera remplacé par Istvan Burián von Rajecz (1851- 1922.

La Chute de l'Empire Austro- HongroisModifier

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L’Empire vacille. De Budapest à Prague, les Républicains Sociaux- démocrates s’agitent et provoquent des émeutes dans les capitales impériales. Le 17 Octobre, Charles IV promulgue un manifeste qui annonce la création de nouveaux territoires, la fédéralisation de l’Empire et la création d’un Conseil National sous la houlette du Père Slovène Koroseç (dont fera parti un certain Anté Paveliç, futur dictateur de Croatie en 1941). Le 21, les députés de la minorité allemande décide de siéger comme non élus de l’Assemblée nationale provisoire de l’Autriche Allemande. Le 25, un Conseil National Révolutionnaire est crée à Budapest. 4 jours plus tard, c’est la diète Croate qui se sépare de l’Autriche (10 heures). A Budapest, le Comte Hadich est nommé Premier Ministre sur la suggestion du Ministre des Affaires Etrangères, le Comte Andrássy . A peine nommé, il réclame la création d’une armée séparée et le commandement de celle-ci au Palatin de Hongrie Joseph d’Autriche. Il s’agit là de sauver l’Empire ou du moins le Royaume de Hongrie. A Prague, les émeutes succèdent aux émeutes. Les deux leaders indépendantistes tchèques (Masaryck et Edouard Benes) réclament l’abolition de la monarchie (le leader réel de l’irrédentisme tchèque Milan Stefanik était mort en 1913. Loin de vouloir l’indépendance, il réclamait la création d’un Grand Duché de Bohême avec les mêmes droits que la Hongrie)


Le 30 Octobre  vers 18 heures, des officiers se rassemblent devant l’Hôtel Astoria , siège du Conseil National de Buda et jettent leur rosettes avant de les remplacer par des cocardes rouges. A 21 heures, le Comte Karolyi harangue la foule tandis que l’armée investit les rues aux cris de « Vive la République ». Le lendemain à 3 heures du matin, Charles refuse toujours d’intervenir militairement en Hongrie. A 7 heures, Karolyi apprends par le Palatin de Hongrie qu’il est nommé Premier Ministre et Andrássy Ministre des Affaires Étrangères. Karolyi prête serment par téléphone avant de réclamer la démission de l’Empereur. Tisza qui s'est rallié à la révolution est assassiné par un groupe d’officiers (il avait 57 ans). A Vienne, la garde impériale hongroise du palais s’enfuit. Charles nomme à contrecœur l’Amiral Horthy Commandant de la flotte hongroise. A 9 heures, Horthy dissout la flotte sur ordre de l’Empereur.

Le 1er Novembre, les ouvriers se mettent en grève. Le Palatin de Hongrie Joseph de Habsbourg- Lorraine est nommé Régent de Hongrie afin de sauver l’Empire. Le 2 Novembre, Karolyi qui a rejoint les révolutionnaires annonce au Palatin que seule la République sera reconnue par le Conseil National Révolutionnaire.

Le 9 Novembre, Vienne est à son tour victime de troubles. Les combats se sont arrêtés sur le front. Le très virulent député Viktor Adler réclame l’anschluss (annexion à l’Allemagne) mais pas la république. Le 10 Novembre, le Régent de Pologne libère le chef militaire Josef Pilsudski et le 11 Novembre, c’est un acte d’abdication qui est présenté au Roy mais Zita refuse qu’il le signe.

A 13 heures, mort non attendue d’Adler . Josef Pilsudski est nommé Chef d’Etat Major en Pologne alors que la Bohême profite de l'anarchie pour proclamer la destitution de son empereur. Le 12 Novembre, les monarchistes tentent de rétablir l’ordre à Budapest mais la Garde Rouge proclame la république à 16 heures. Les Communistes ont fait leur apparition dans la capitale hongroise. Le 13, le Prince Cardinal Miklos Esterhazy demande à Charles d’abdiquer. Michel Karolyi se présente quant à lui à la délégation Française ulcérée de le voir apparaître dans une simple tenue de sport devant elle, jugeant cet homme irresponsable. Au Prince Palatin Michel s’oppose son frère, Joseph fidèle de Charles qui par royalisme décide de démissionner de son poste de Préfet de Feher. Charles IV qui n’est plus Empereur d’Autriche tente encore de sauver son trône hongrois.

La République socialiste de HongrieModifier

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Le 16 Novembre, le Comte Karolyi s’est arrogé les pouvoirs et proclamé la République. Mais ses idées de réformes socialistes se heurtent à la noblesse encore majoritaire au Parlement.

Deux jours plus tard, Charles IV de Hongrie doit s’exiler. La Hongrie s’enfonce dans la crise. Les Bolcheviks ont pris les armes. A leur tête, un jeune instituteur juif du nom de Bela Kun (né le 20 Février 1886 d’un notaire du nom de Kohn qui s’est margyarisé en Kun et d’une mère protestante). Envoyé comme prisonnier en Oural, déjà influencé par les idées socialistes, c’est dans les camps russes qu’il adhère au communisme. C’est d’ailleurs à Moscou qu’il fonde en Mars 1918, la branche hongroise du Parti Communiste et combat à leurs côtés durant la guerre civile. En Novembre 1918 avec beaucoup d’argent et quelques amis, il arrive à Budapest et commence son travail de propagande. Le 22 Février 1919, la mise à sac du local du journal du Parti Social- Démocrate de Karolyi lui vaut une arrestation. Il restera en prison jusqu’au 21 Mars. Mais les manœuvres militaires des pays de l’Entente (Grande Bretagne, France, Italie) vers la Hongrie font quelque peu peur à Karolyi qui est persuadé que l’on tente de le destituer au profit de l’opposition armée nouvellement constituée par l’Amiral monarchiste Miklos Horthy (né le 18 Juin 1868, ancien aide de camp de François- Joseph Ier).

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Karolyi propose un gouvernement de coalition à Bela Kun et dès lors que toutes les propositions des Bolcheviks sont acceptées, la République du Conseil des Soviets est proclamée le jour même de sa libération.

Bien que Karolyi reste à la présidence de la République, il apparaît que le commissaire aux Affaires Étrangères Bela Kun est réellement aux commandes du pays, rendant directement des comptes à Lénine. Il nationalise les propriétés de la noblesse mais refuse de les redistribuer aux paysans et ce en dépit des ordres du Kremlin. Il transforme les fermes en fermes collectives. Pis, Kun décide de supprimer les impôts dans les campagnes. Une opposition au sein du Parti Social – Démocrate s’organise. Une tentative de coup d’état échoue le 24 Juin et Bela Kun en profite pour commencer une vase épuration. 600 personnes seront exécutées sur les ordres des « Garçons de Lénine » de Tibor Szamuel.

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Les armées d’Horthy se rapprochent de Budapest avec dans leurs dos, celles de l’Entente (France, Angleterre et Italie). Le 1er Août 1919, Horthy entre à Budapest assiégée par les Roumains (ils se retireront en Novembre). Le grand frère soviétique n’a pu venir au secours de Bela Kun, trop occuper à contenir les armées blanches. Bela Kun s’enfuit à Vienne puis en Russie ou Lénine lui octroie la direction du Parti Communiste de Crimée. De là, il est renvoyé en Mars 1921 pour conseiller le parti communiste d’Allemagne (K.P.D) qui tente en vain un putsch. Vladimir le rendra responsable de cet échec. Revenu en URSS, Bela Kun continuera d’occuper des fonctions au sein du Parti. Mais le 29 Août 1938, accusé de trotskisme, il sera assassiné, son épouse déportée en Sibérie.

Quant à Karolyi destitué, il décèdera en Mars 1955, accusé de trahison.

La première tentative de restauration de la monarchie par Charles IerModifier

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En 1920 poussé par le Vatican, Charles revendique son trône (la Hongrie a proclamé le retour de la monarchie en Mars 1920 mais n’a pas celui de son Roi lui substituant une régence). Aristide Briand (Président du Conseil de France) consulté par le Prince Sixte de Bourbon- Parme n’est pas opposé au retour de l’Empereur en Hongrie et le fait savoir …oralement . Charles annonce ses intentions à Horthy (devenu Régent) en Mai.

Déguisé en jardinier, Charles quitte la Suisse où il s'est réfugié. Arrivé en Hongrie, il convoque à 4 heures 30 du matin, le Comte et premier Ministre Paul Teleki (1879- 1941). Ce dernier tente de convaincre Charles de renoncer à marcher sur la capitale. Charles décide d’arriver à Budapest sans se faire annoncer. A 6 heures 30, Teleki qui veut devancer le Roy se perd en route. A 14 heures, Charles arrive au palais. Horthy doit s’appuyer sur le Capitaine Gyula Gömbös de Jákfa (futur premier ministre de 1932 à sa mort 1936, célèbre par son siège du le parlement le 1er Mars 1920) pour empêcher le Roy de faire avancer ses troupes.

Horthy réclame alors en compnesation de la perte de son titre de régent un titre de Duc et un poste de Chef d’Etat Major au Roy. L’entrevue est froide, Horthy avance que la Tchécoslovaquie va attaquer et demande au Roy de se retirer au Palais épiscopal de Szombathely. A peine le Roy partit qu’Horthy téléphone à Teleki et Gömbös, convoque le représentant de France pour lui annoncer que le Roy a renoncé à monter sur le trône. L'Entente pren acte et retire son soutien à l'Empereur. A 10 heures, le lendemain, Charles doit repartir et arrive à 17 heures en Autriche qui l’expulse immédiatement vers la Suisse.

La deuxième tentative de restauration de la monarchie par Charles IerModifier

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Charles n’a pas renoncé pour autant à son trône. En Avril 1921, Charles se prononce ouvertement pour la restauration de la monarchie en Hongrie. Par sécurité, Horthy dissout le corps armé du Colonel Lekàr trop favorable au Roy. Le 13 Octobre, fort des soutiens armés qu’ils lui sont annoncés, Charles approuve un plan armé sur la capitale. Le 21 Octobre à 12 heures 15, un avion immatriculé CH59 décolle et arrive à 16h 20 en Hongrie mais se trompe de lieu de rendez vous (2 heures du lieu prévu, confond feu de pommes de terre des feux du Colonel Lekàr).

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Le lendemain, Le Roi et la Reine arrivent à 4 heures du matin avec 4 wagons armés. A 13 heures, ils débarquent à Györ. Avertis, le Régent informe l'Entente de la restauration de Charles. L’Entente proteste. Le Comte Joseph Karolyi (1871- 1947, cousin de Michel Karolyi) et la garnison de Biske se rallient au Roy. Le 23 Octobre  vers 6 heures du matin, les 1ers coups de feu sont tirés sur le convoi. A Budapest, Gömbös n’arrive pas réunir assez de troupes fidèles au Régent et décide d’armer les étudiants de l’Ecole Supérieure des Ingénieurs. Le Roy nomme le Prince Rakovszky Premier Ministre et ce dernier demande immédiatement à son concurrent, le Comte Istvan Bethlen (1874- 1946) de démissionner. Le 24 Octobre à 8heures, Charles doit se replier au Château de Tala. Le clergé se rallie immédiatement au Roy. On se bat à Budapest entre partisans du Roy et ceux du Régent. Le 25 octobre, le Château est encerclé par troupes du Régent. Le 26 Octobre, à 6 heures, Charles doit quitter le château et se réfugie à l’abbaye de Tihany. Il y restera, protégé par ses troupes. Le 29, il refuse de signer l’acte d’abdication du Régent et une seconde fois le lendemain, arguant du fait qu’il est hongrois de naissance. Le 31, le Colonel Lékar décide finalement de retirer son soutien au souverain et s’exile à Vienne. Tout est perdu. Charles et Zita doivent de nouveau revenir en Suisse où le 6 Novembre, ils sont expulsés vers la Turquie et enfin, Gibraltar et Madère le 16 sous la protection du Roy Alphonse XIII d’Espagne.

Requiem pour un royaumeModifier

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En Avril 1922, Charles IV meurt d’une mauvaise pneumonie. Officiellement, la Hongrie est un royaume avec un Régent à sa tête, l’Amiral Horthy, et Otto de Habsbourg- Lorraine Un souverain sans royaume.

Si le parti monarchiste hongrois n'est pas mort et va demeurer actif, l'Amiral Horthy va quant à lui continuer de diriger le pays jusqu'à l'invasion soviétique d'Octobre 1944. Bethlen, qui a fondé le Parti de l'Unité National et qui s'est offert une majorité grâce à des lois votées en sa faveur sera limogé en 1931 et remplacé par le Comte Joseph Karolyi (en poste jusqu'en Septembre 1932, il interdira et fera arrêter, exécuter les leaders communistes hongrois). Bethlen sera exécuté par les soviétiques en Octobre 1946.


Liens InternetModifier

  • [1]: Vidéo You Tube . Couronnement de Charles IV de Hongrie
  • [2] : Biographie de Miklos Horthy (Angl.)
  • [3]: Commémoration de la mort du Régent (Angl.), 05/12/2010
  • [4] : Vidéo You tube. Rencontre entre le Régent et Adolf Hitler (All.)
  • [5] : Vidéo You Tube . Photos de Charles Ier d'Autriche
  • [6] : Vidéo You Tube . Visite de Zita et Charles Ier d'Autriche
  • [7] : Vidéo You Tube sur Charles Ier avec les témoignages du Prince Georg de Hasbourg- Lorraine et de l'Archiduc Otto (Hongr.)
  • [8] : Fichier PDF sur l'Entente et la Hongrie (Fr.)
  • [9] ; Brève biographie de Miklos Horthy (Fr.)
  • [10] : site sur Miklos Horthy (Hongr.)
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